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Une médiateure familiale témoigne

Saida Sehil, médiateure familiale, s’est tournée vers la médiation à la suite d’une rencontre, « avec une militante qui m’a fait découvrir ce métier passionnant ». Elle en a fait son activité principale et exerce à présent depuis 20 ans. Assermentée à la Cour d'Appel de Paris, elle intervient en médiation conventionnelle ou judiciaire.

Quelle était la demande de départ dans cette médiation ? Cette demande a-t-elle évolué en cours de la médiation ?
C'est une médiation ‘conventionnelle’ qui m'a été adressée par un avocat. La demande d'entrée était la mise en place d'une résidence alternée suite à une séparation récente. Nous nous sommes progressivement orientés vers la formalisation du divorce et le traitement de toutes ses conséquences.

Comment vous êtes-vous sentie au cours de cette médiation ?
Je me suis sentie à ma place, comme tiers neutre, impartial et humaniste… Ils m'ont fait confiance et ils ont réappris à se faire confiance. Pour cela ils se sont donnés du temps, 6 mois, pour construire leur séparation et leur coparentalité.

Quel souvenir conservez-vous de cette médiation ?
Je garde un très bon souvenir de cette médiation. Elle m’a permis de vérifier que la confiance est indispensable entre tous les protagonistes de la médiation.

Avez-vous un moment fort à raconter ?
Oui, lors du dernier rendez-vous après la signature de leurs accords, Monsieur m'a remercié et a regretté de ne pas avoir fait appel à un tiers au moment de la crise conjugale qui a amené à la séparation... La rencontre permet l'échange, lève les incompréhensions, les malentendus et ouvre la voie des possibles.
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